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News

Les News de la semaine du 5 Octobre 2007

N20

Nous avons saisi un grand nombre de Sociétés de Gestion et Participation pour qu’ellent puisse inviter les entreprises de leurs portefeuilles à nos travaux.

N21

 

Le Président de la République, Monsieur Abdelaziz Bouteflika a consacré ce mercredi 02 Octobre 2007 une séance au secteur de la communication

« A l’issue de l’évaluation, le président Bouteflika devait préciser que la finalité des choix adoptés pour le renouveau de la communication vise à relancer ce secteur pour garantir l’égal accès à l’information au citoyens à travers le territoire national »

«Le chef de l’état précisera qu’il s’agit également pour le pays de se hisser à la place qui lui revient…en se mettant en capacité d’affronter les grands défis du développement national et de relever ceux de la mondialisation et de la société de l’information et de la communication »

« Le président a par ailleurs appelé au développement de la communication institutionnelle afin d’assurer la fluidité de l’information »

« Pour le chef de l’Etat cette refondation ne pourra être portée que par une ressource compétente, responsable et organisée qui lui imprimera une nouvelle dynamique de développement sous le signe de la modernité, de la stabilité et de la performance »

 

 

Les News de la semaine du 27 Septembre 2007

N16

La protection civile a transmis les abstracts de ses communications et soulèvent la problématique de « La communication publique en situation de catastrophe » et un constat sur l’analyse des retours d’expériences et du rôle de la communication

C’est dire à quel point le COGERIS peut jouer le rôle de catalyseur pour identifier les insuffisances et proposer des solutions à mettre en œuvre afin qu’une « bonne communication » soit une richesse sociétale qui permettra de sauver des vies

N17

Le CERIST a eu la gentillesse d’afficher l’appel à communication du COGERIS 07 sur son site web. Nous remercions vivement le CERIST

N18

Nous constatons une progression continue des visites au blog du COGERIS quotidiennement : Continuez, nous avons l’ambition d’atteindre 200 visites/jour les prochaines semaines

N19

Nous préparons pour le blog, des réflexions sur les thématiques du COGERIS afin de susciter un débat constructif où chacun aura son mot à dire. Notre objectif est de valoriser et ériger la communication de risques en une richesse sociétale.

 

Les News de la semaine du 10 Septembre 2007

 

 

N1

Nous avons eu l’honneur d’être reçu par Madame la Secrétaire Générale du Ministère de la Santé, de la population et de la Réforme Hospitalière le Lundi 10 septembre 2007

La réunion de travail a inclus aussi le Directeur de la communication au sein du ministère ainsi que le directeur des infrastructures.

L’attachement au succès de ce colloque nous a été réitéré par Me La Secrétaire Générale ainsi que la volonté de s’impliquer par des communications.

La disposition de nous assister nous a été réitérée.

Une prochaine réunion est programmée pour faire le point sur l’avancement des préparatifs sera programmée dans les prochaines semaines.

N2

L’appel à communication a été diffusé sur le net à travers les différents réseaux communautaires, par l’intermédiaire du blog dédié à ce colloque, et les banques de données spécifiques qui répondent aux profils de nos éventuels communicants intéressés par la thématique de COGERIS. Ceux sont plus de deux milles emails qui ont été envoyés à ce jour

N3

Une autre série d’envois d’appel à communication et d’information sur le colloque touchant les opérateurs économiques et institutionnels nationaux a été réalisée et ceux sont plus de mille fax qui ont été envoyés

N4

La campagne d’information et de sensibilisation sur une participation massive au COGERIS n’est pas terminée et ne sera à aucun moment close avant le 18 novembre 2007, date de l’ouverture du colloque.

N5

Le secteur de la santé a vu une première série de contacts sur le COGERIS touchant les laboratoires de fabrication de médicaments

N6

Une série d’initiatives sera prise le 29 septembre 2007 avec le REME et la GTZ pour évaluer leurs engagements pour le COGERIS. En effet, la communication de crise, la gestion des risques, la réglementation environnementale relative à l’information du public des dangers d’une catastrophe naturelle, technologique sont des sujets qui interpellent les missions de GTZ et concernent intimement les adhérents du REME

N7

Le secteur de la presse va bientôt être saisi pour une première communication sur la thématique du colloque. Des actions sont prévues pour organiser des rendez vous avec les clubs de la presse des ministères de la Santé et de l’Environnement, des communiqués de presse sont en cours de préparation ainsi que des dossiers presse

N8

Nous avons noté des inscriptions au COGERIS de la part d’entreprises, d’institutions, de corps constitués, etc…

Beaucoup d’appels téléphoniques demandant des renseignements et exprimant leurs intentions de participer ont été enregistrés et sont de plus en plus nombreux actuellement (retour de vacances et de congé oblige…)

N9

Les communicants, aussi, rentrent de vacances et ont un peu de mal à se remettre au travail.

Il est certain que nous aurons, encore une fois, des retards dans la réception des abstracts

N10

Le colloque prévu initialement pour le 18 novembre 2007, va être prorogé au 19 septembre 2007. C’est un succès déjà.

Nous avions pensé à une journée d’étude pour faire le point sur ce qui se fait en « communication des risques ». Mais l’engouement dégagé autour de ce thème par tous nos partenaires, institutions, communicants, et les messages de soutien reçus ont fait que nous avons restructuré le menu de nos travaux pour essayer de répondre aux attentes de nos auditeurs

N11

Bien entendu, l‘organisation d’une journée technique n’a rien de commun avec l’organisation d’un colloque qui s’étalera sur deux jours. Nous avons redoublé d’effort et nous lançons un appel à tous nos lecteurs pour relayer l’information sur la tenue les 18 et 19 novembre 2007 à ALGER de ce colloque sur :

« La communication dans les stratégies de gestion des risques : COGERIS ‘07 »

Afin qu’il y ait le plus de monde pour profiter de la diversité et de la richesse de tant de communications

N12

La Direction Générale de la Sûreté Nationale nous a témoigné son intérêt de partager nos travaux compte tenu de la qualité de la thématique et des intervenants.

N13

Les associations Nationales des Diplômés de l’INH (AND-INH) et des Anciens Elèves de l’INH (AAE-INHC) soutiennent le COGERIS 07

N14

La Ministre de la Culture, son excellence Madame Khalida TOUMI nous a souhaité beaucoup de succès pour nos travaux et a désigné Monsieur le Directeur Central des Etudes Prospectives, de la Documentation et de l’Information pour la représenter au COGERIS

N15

Nous avons reçu le 24 septembre 2007 les félicitations et les encouragements de Monsieur le Ministre de la Poste, des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication, son excellence Monsieur Boudjemaa HAICHOUR, suite à un appel téléphonique de son cabinet

**************************************************************************

A PROPOS DE LA PROBLEMATIQUE DU COLLOQUE

 

 

 

P1 La communication des risques

S’agit – il de la communication ou de l’information sur des risque ?

Il y a une nuance entre la communication et l’information. Communiquer n’est pas informer !

C’est tellement évident diriez-vous que nous avons pris l’habitude de ne plus faire de différence entre ses deux notions et de fait, cet amalgame nuit à la transmission du « savoir »

L’information du public sur des risques ne répond pas aux objectifs de la communication sur des risques envers un public

Le COGERIS apportera des éléments de réponse forts intéressants à ce sujet.

 

P2 La communication des risques ou la communication sur des risques ?

Nous avons le sentiment que la « communication des risques » serait une communication sur des risques avérés, c’est à dire des dangers, puisque l’aléa qui caractérise le risque n’existe plus. Tandis que « la communication sur des risques » garderait l’aléa à ces risques.

Est-ce vrai ?

Nous demanderons à nos intervenants du COGERIS d’élucider cette nuance

 

P3 La communication et la Stratégie

Est-ce bien réel que toute communication est d’abord une démarche stratégique ? Si c’est vrai, pourquoi un élément d’information doit être traité comme un « segment de communication » et répondre à des objectifs stratégiques ? Est-ce aussi important qu’un « brin » d’information devienne un « vecteur stratégique » ?

Y-a-t’il une ou des stratégies de communication ?

C’est ce que nous avons assigné comme objectif majeur au COGERIS pour apporter les réponses à ces questions et de ne point négliger, de ne plus sous estimer, la communication des risques

 

P4 La communication et la gestion

Que vient faire la communication avec la gestion ? Faut-il « gérer » sa communication ?

La gestion nécessite l’élaboration d’une organisation avec des objectifs à atteindre, en quelque sorte « une stratégie » ou « des stratégies ». Pour cela, ces notions de gestion et de stratégie sont compatibles et acceptés. Les gestionnaires, les « managers » le savent.

Mais la place da la communication dans la, ou les stratégies de gestion c’est complexe !

Cela semble complexe, car la communication n’a pas la place qu’elle mérite actuellement dans la gestion de nos entreprises ou nos institutions. Surtout qu’il s’agit de la communication des risques

 

P5 La communication et l’entreprise

L’entreprise a pour objectif de créer de la richesse. Elle se base traditionnellement sur les ressources humaines et les ressources matérielles.

Ce n’est plus suffisant de nos jours, d’autant plus que des obligations sociétales et environnementales sont à la charge de l’entreprise. Ce qui n’était pas le cas auparavant.

La communication des risques créé cette richesse sociétale et environnementale indispensable à l’entreprise moderne

Le COGERIS montrera et démontrera cette EVIDENCE

 

P6 Bonne ou mauvaise communication des risques :

Y-a-t’il un impact à cela ? La réponse est OUI

Une mauvaise communication des risques de la part d’une entreprise, par exemple, peut faire chuter la cotation de ses actions en bourse, faire immigrer ses actionnaires vers d’autres entreprises, perdra en crédibilité,etc…Une catastrophe !

Pour une institution, une mauvaise communication des risques peut déstabiliser cette institution et déboucher sur une CRISE

Le COGERIS apportera un panel de cas et d’expériences connues de part le monde.

 

P7 Qui est concerné par la communication des risques ?

Tout le monde est concerné par la communication des risques et le COGERIS est structuré pour faire intervenir des communicants multidisciplinaires sur ces thématiques.

Par exemple la Santé : Nos quotidiens relatent inlassablement des épisodes d’intoxications alimentaires, de syndrome néphrétiques, d’angine blanche, de diphtérie, touchant toute une frange de la population

L’Environnement avec des cas de pollution atmosphérique, de pollution de sols, de pollution des eaux par des produits toxiques … : amiante, mercure, PCB…

L’habitat et les infrastructures : Les catastrophes naturelles, séismes, tsunamis,…

La sphère des finances : L’affaire KHALIFA, et des autres banques..

L’industrie : Un oléoduc ou une importante raffinerie explosent et les prix des hydrocarbures qui s’enflamment

 

P8 Communication de risques ou communication de crises ?

Le COGERIS va nous éclairer sur ces notions. C’est un de ses objectifs

Il nous semble que dans la communication de crise, on considère l’avant-crise, la crise et l’après-crise. La communication des risques donne l’impression se s’attarder sur l’évaluation des risques, de projeter une architecture organisationnelle auquel cas il y aurait un sinistre et recommandera quelques analyses de retour d’expériences pour éviter à ce que le même risque puisse se réaliser. « C’est un plan de guerre »

La communication de crise est « un plan de bataille », un plan opérationnel très limité dans le temps et l’espace, très intense, complexe, ne pardonne pas l’erreur ou la bévue.

L’un est le complément de l’autre

 

P9 La communication et les médias

La communication des risques obéit à une méthodologie, obéit à des actions à réaliser dans l’espace et dans le temps, à tisser et entretenir des relations avec les médias selon un ordonnancement minutieux. Et ceci avant un sinistre.

Le COGERIS apportera certains retours d’expériences intéressantes mettant en valeur cette « communication avant crise » et le traitement de la crise par les médias.

Ainsi que le « rôle amplificateur » des médias dans la déstabilisation d’une entreprise d’une institution au moment d’une crise

P10 La communication des risques et l’expertise

Le COGERIS soulèvera le rôle de l’expertise scientifique dans la communication des risques à travers les expériences internationales : sang contaminé, Vaches folles, Nuage radioactif de Tchernobyl, grippe aviaire

 

Les Mises a jours du 1er Octobre

P11 Quel est le rôle des laboratoires pharmaceutiques dans la communication des risques ?

L’information médicale diffusée vers le corps des médecins insiste-elle sur ce volet risque ?

Les médecins sont-ils les meilleurs « relais » vis à vis des usagers ? Les laboratoires ont-ils entamé une réflexion sur une nouvelle façon de présenter « l’information médicale » pour répondre à cette préoccupation de risque ?

 

P12 L’information médicale et l’information sanitaire : Qui fait quoi ?

Quelle est la place des Laboratoires Pharmaceutiques actuellement ? Qu’attendre des Laboratoires Pharmaceutiques demain : Rôle, responsabilité, mondialisation, directive REACH ?

Il serait intéressant de donner la parole aux managers des Laboratoires Pharmaceutiques lors du COGERIS pour comprendre leur positionnement

P13 L’information des usagers constitue aujourd’hui un élément essentiel de la politique de santé publique. Cette information est devenue une exigence sociétale, éthique et démocratique.

De quelle façon peut elle se traduire ? Qui a la responsabilité (entière ou partagée) de mener cette information des usagers ?

P14 La condition d’efficacité ou d’efficience dans une stratégie de gestion, surtout en santé publique, est une bonne communication. Quelle est la distribution de rôle la plus efficiente, entre autorités sanitaires, médecins, laboratoires pharmaceutiques, pour que les usagers soient bien informés et actifs

P15 Pour ne pas inquiéter l’opinion, les informations sanitaires (et/ou médicales ?) ont souvent été « protégées ou faisant l’objet d’une confidentialité ». Est-ce toujours vrai de nos jours ?

Les crises sanitaires de part le monde ont montré « les failles du système de santé dans le champ de la sécurité »

Le COGERIS va certainement soulevé la pertinence et les limites de la transparence en matière de communication sanitaire

 

P16 Les risques sanitaires ne résultent pas uniquement d’actes de soins. De plus en plus les quotidiens relatent des crises sanitaires liées à l’environnement et à l’activité humaine.

De fait, la communication de risques devient multidisciplinaire.

 

P17 Au moment d’une crise sanitaire, les usagers gardent-ils ce « droit à l’information » ? Ce contexte particulier de crise sanitaire pose-t-il des difficultés supplémentaires, spécifiques ?

Si « manquement au droit à l’information des usagers » est constaté lors d’une crise sanitaire, est-ce que des responsabilités sont à rechercher ?

Le COGERIS mettra l’accent sur la place du juridique, du droit, dans la gestion des crises.

Que ces crises soient sanitaires, technologiques ou faisant suite à une catastrophe naturelle, le « droit à l’information » est d’actualité.

 

P18 Nous avons en mémoire les inondations du sud ouest en France en 2006 et de l’accusation des services de Météo France sur la qualité des informations de l’alerte donnée. Une appréciation insuffisance des précipitations a fait que les conséquences de cette importante pluviométrie ont été plus importantes. Si Météo France avait donné une information plus précise il y aurait eu moins de dégâts. Comment dire Le Droit dans ce cas ? Aux états unis, à la Nouvelle Orléans et l’épisode Katerina où le gouvernement fédéral a été accusé de n’avoir pas mobilisé les moyens nécessaires pour qu’il y ait un moindre impact.

P19 Les formes de communication sont multiples avec les usagers. Partager des informations peut prendre différentes formes : Débats, dialogue, lisibilité, objectivité, favoriser un rôle actif en gestion de crise…

P20 L’information des usagers en dehors de toute crise doit constituer une préoccupation et une exigence permanente. Elle ne doit pas être un mode de communication improvisé lors d’une crise

P21 Le développement de nouveaux outils de communication, de lieux d’informations accessibles en permanence doivent permettre le développement d’une véritable pédagogie des risques (sanitaires, technologiques, environnementaux) : numéro vert, centre téléphonique, web, Internet, téléphonie mobile, …La télémédecine a fait son apparution en Algérie, la cybermédecine aussi. Ces nouveaux modes d’expression bouleversent nos modes de communication traditionnelle.

La prévention doit utiliser tous ces outils pour améliorer l’impact de la transmission du savoir, sensibiliser sur les risques, cultiver le principe de précaution, et convaincre sur l’incertitude et l’aléa scientifique

Le COGERIS apportera les éléments de réponse à cette préoccupation

 

P22 Le concept de Sécurité Globale met en scène l’ensemble des facteurs pouvant avoir une influence sur le résultat de la sécurisation d’une institution, d’une entreprise, d’un territoire…

La communication des risques est multidisciplinaire est fait sienne de cette notion de Globalisation.

 

P23 Le concept de Sécurité Humanitaire Globale souligne cette notion de globalisation et l’aspect multidisciplinaire de l’approche, mais priorise l’aspect Humanitaire. L’Homme au dessus de toute considération.

La communication des risques sanitaires en période de crise peut-elle se suffire du concept

sécuritaire humanitaire global ?

 

P24 L’afflux massif de victimes aux niveaux des établissements hospitaliers et des situations sanitaires exceptionnelles ont mobilisé des schémas organisationnels particuliers et des dispositifs de crise pour répondre et prendre en charge rationnellement cet afflux massif: Plan ORSEC, Plan blanc, Plan canicule…

 

P25 Le déclenchement d’un plan blanc ou autre est un acte d’importance en terme de COMMUNICATION qui pourrait être mis en œuvre rapidement lors d’un sinistre de survenue brutale

 

P26 La grippe aviaire :

Entre septembre et avril 2006 la France a vécu au rythme d’une psychose, entretenue par des hommes politiques, des médecins et des journalistes. IL était dit que des centaines de milliers de personnes allaient mourir et une razzia sur le médicament miracle le TAMIFLU s’est opérée. Toute la consommation de volailles et d’œufs a chuté. L’Europe toute entière, le monde a été touché par cette crise. L’Algérie a subi elle aussi cette effervescence et nous nous rappelons de l’interdiction de consommer les volailles et œufs, et l’achat massif du Tamiflu par les autorités et le partenariat de Saidal avec une firme étrangère pour produire « made in Algérie » ce Tamiflu

En 2007, on remarque que cette grippe aviaire fait un retour régulier (Grande Bretagne, Hongrie, Allemagne, Europe..), qu’elle ne menace plus la santé humaine, le risque étant qualifié de faible

Que se passe-t-il ?

En 2006, étions nous victime d’une folie collective, d’un mirage ?

Avons nous été victime d’une campagne de communication démesurée, nous faisons confondre « risque potentiel » avec « menace immédiate réelle »

 

P27 Faut il une «sur communication anticipatrice » à une communication adaptée à la réalité des faits ?

Vaut il mille fois mieux s’entendre dire que l’on en a trop fait plutôt que se voir reprocher devant le juge médiatique de n’avoir rien vu venir ?

 

P28 La sur communication peut charrier des effets pervers :

Face à un risque réel, une communication forte permet d’obtenir une mobilisation très rapide

Face à un risque non avéré, elle entraînera dans un premier temps une alerte et une panique liée à l’incompréhension

Mais lors d’une crise suivante, sur le même thème, la parole publique sera dévalorisée, entraînant démobilisation et scepticisme

Pendant une crise, la communication doit être pertinente et à bon escient.

 

P29 La communication de risques lors de l’introduction par un promoteur, d’un projet d’investissement d’une installation ou un établissement classé, est à construire. Il y a beaucoup d’interférences qui nuisent à l’avancement du dossier administratif. Quel est le rôle du politique ? Du citoyen ? Des associations de défense de l’environnement ? De l’expert ?

Le COGERIS apportera des éléments de réponse à la vue de l’expérience acquise sur le terrain

P30 Quel est l’objet de l’enquête publique initiée sous l’autorité du Wali dans le cadre de l’instruction d’un dossier d’investissement ? Que représente un avis consigné sur les registres du commissaire enquêteur ? Quelle est la place de cet avis exprimé ? Qu’elle est la portée décisionnelle des avis dans l’information des citoyens. L’enquête publique est une opération d’Information sur des risques du public ou une campagne de Communication sur des risques vers ce public.

Le COGERIS suscitera les réponses à ces questionnements ?

P31 Quels sont les mécanismes actuels pour informer les citoyens ? Quels sont les mécanismes prévus à l’avenir pour informer les citoyens sur les « risques »?

S’agit-il de donner la « parole au citoyen », l’écouter, après l’avoir « informé ». Et son droit à l’information est ainsi consommé ?

S’agit-il de créer un mécanisme inter actif d’écoute, de réponse, de dialogue, d’échange de convictions, de persuasion, et enfin élaborer des synthèses communes des citoyens avec leurs gouvernants ? C’est tout l’enjeu d’une communication de risques bien faite !

P32 Quel est le rôle de la justice sur cette communication de risques ? Que dit le droit envers des mises en œuvres insuffisantes de « ce droit à l’information du citoyen » ? Comment le citoyen fera –il valoir ce droit à l’information et quels sont les canaux de recours pour exercer pleinement ce droit à l’information, s’agissant de « risques »

P33 : Droit de l’information et de la communication

Le droit de l’information et de la communication se propose d’appréhender la façon dont le droit positif « encadre » la diffusion de l’information. Droit de l’information et droit de la communication en constituent les deux piliers, selon que l’on s’attache à la régulation de l’information diffusée ou à celle des supports et médias de diffusion

P34: Le droit du public à l’information

Le droit d’informer est, comme la liberté d’expression et d’opinion, un droit social

Les droits d’informer et d’être informés ne sont vraiment garantis que dans la mesure où les citoyens disposent des moyens adéquats à la production de leur propre information. On ne saurait prétendre que le droit d’informer est exaucé quand la majorité des citoyens en sont exclus et que le droit à l’information est garanti quand il est arbitrairement mutilé.

Le droit d’informer et le droit à l’information sont indissociables. Ils concernent tous les aspects de la vie économique, sociale et politique.

Le droit d’informer ne saurait être réservé à des groupements publics et privés qui prétendent s’en réserver l’usage parce qu’ils en monopolisent les moyens. Le droit à l’information ne saurait s’arrêter aux portes des universités, cabinet d’experts, ministères ou entreprises.

P35: Le droit du citoyen d’accéder à l’information administrative

Le droit des administrés à l’information. Le droit d’accéder à des documents administratifs. Il est reconnu d’une certaine façon le droit à l’information des citoyens. Un tel principe constitue une « véritable révolution dans la pratique de l’administration, traditionnellement et fortement attachée au secret de son action »

Les administrations ne livrent que les informations qu’elles veulent bien porter à la connaissance du public. Même si on assiste à une certaine transformation des relations entre l’administration et ses administrés, les professionnels de l’information se plaignent toujours d’une trop grande rétention de l’information administrative et des données publiques.

Cette obligation de communication s’impose aux administrations de l’Etat, chargées de la gestion d’un service public.

P36 : Droit à l’information environnementale

Le Décret 07-145 du 19 mai 2007 ne soulève pas le refus de communication d’informations (étude ou notice d’impact environnemental) au demandeur sous forme de décision écrite motivée. En cas de refus de communication (tacite ou expresse), l’administré n’a pas de recours contentieux à l’accès aux documents administratifs. Le silence gardé par l’autorité compétente vaut décision de refus

Le citoyen a-t-il possibilité de saisir le juge administratif qui doit statuer pour permettre ou pas à l’administré de prendre enfin connaissance du document administratif qu’il avait sollicité ? Bien que la justice veuille luter contre le secret traditionnel de l’administration, on se rend compte qu’elle n’a pas encore permis de changer les mentalités

 

P37 : Quelle communication ? Entre qui et qui ?

Il faut donc bien que la communication s’entremette entre deux interlocuteurs.

Le premier est évident, c’est l’utilisateur (une personne ou un groupe de personnes), souverain absolu, roi de la démarche qualité (puisque la qualité se définit comme la satisfaction du besoin de l’utilisateur).

L’autre interlocuteur, c’est la masse immense d’informations dans laquelle il s’agit de retrouver la donnée adéquate. Dans une perspective d’ensemble, la communication, est le trait d’union entre un utilisateur qui cherche quelque chose et qui a en face de lui la masse indifférenciée et chaotique d’informations que constitue le monde. Le communicant, lui, sait rechercher dans cette jungle, dont il connaît les chemins, les méandres et les pièges. Il saura donc extraire la bonne information de ce magma. Nous pouvons d’ailleurs affirmer avec certitude que là est le cœur du métier de communicant : un savoir-faire de retrouvage

P38 : Servir un auditoire dont il faut comprendre les attentes

Toutes deux consistent en une relation interpersonnelle professionnelle dans laquelle il convient de servir un auditoire dont il faut comprendre les attentes. C’est là que la psychologie du professionnel intervient afin de bien cerner le besoin de l’utilisateur et d’y répondre au mieux.

Or, il existe une infinité de raisons psychologiques pour lesquelles ce besoin ne sera pas forcément formulé de manière optimale. La question, le sujet de recherche, peut n’être pas clair dans l’esprit du public, ou encore des blocages psychologiques de toutes sortes peuvent entraver la communication. Une typologie des comportements des utilisateurs a été identifiée. Nous en citerons quelques-uns :
Le comportement du dominant culturel, le légèrement paranoïaque, se croyant investi d’une mission hautement confidentielle,le comportement du dominé culturel, l’inhibé qui n’osera pas franchement poser sa question parce celle-ci peut révéler des préoccupations considérées comme honteuses.

P39 : Information et communication

La communication est-elle une mise en scène d’une information ayant valeur documentaire, ou scientifique ou valeur artistique ? C’est pourquoi il est fait appel à des scénographes parfois.

P40 : Connaître les publics

Les repères existants disparaissent au profit d’autres considérations, voire d’autres valeurs ; les normes, les référentiels ne sont plus pertinents. Une réflexion est à mener pour recréer un environnement propice pour mener à terme des études sur la connaissance des publics

Il existe de plus en plus de « publics » qui se retrouvent en « rupture avec les normes traditionnelles ». Ces publics se métamorphosent dans de nouveaux comportements qui évoluent souvent à son insu

L’impact de ces comportements de rupture est profond et nécessite de nouvelles approches à inventer pour mieux connaître et répondre à leurs attentes

Les connaissances des publics font appel à l’anticipation, à l’intelligence économique managériale. Comment utiliser ces outils en respectant une éthique ?

P41 : Nouvelles générations, nouvelles tendances

Depuis quelques années, chacun le ressent : il y a de l’accélération dans l’air. Web2.0, émergence des identités virtuelles La génération qui vient est en train d’inventer un monde que les plus anciens d’entre nous ont bien du mal à suivre. Surtout, elle a de nouvelles exigences un autre rapport au monde

De nombreuses initiatives sont actuellement en cours sur la toile. Dans un proche avenir, elles vont changer notre perception de la société.

Quelles sont les tendances actuelles et comment vont-elles influencer les modes de vie et de consommation de demain ?

Quels sont les changements en profondeur qui ont lieu aujourd’hui ? Où va la nouvelle génération ? Quel monde se dessine sous nos yeux ?

P42 : L’évolution des médias : Nouveaux défis pour la communication des risques

Jamais le paysage média n’a été autant bousculé que depuis ces dernières années, développement fulgurant d’Internet qui modifie les comportements des publics, et leurs rapports aux connaissances, aux divertissements, à l’information, qui modifie les logiques sociales, qui bousculent les raisonnements établis, qui se diversifient et se concurrencent, le numérique qui prend le pas sur l’analogique, des médias « traditionnels » qui changent de cap

Dans ce contexte de profonds changements, comment tout considérer ? Quel est l’impact des contenus rédactionnels sur les publics ? Pourquoi la connaissance des publics doit impérativement évoluer ? Dans ce nouvel univers médias, comment la communication de risques s’offre-t-elle un espace, un avenir ?

P43 : L’impact mémoire et les processus non conscient

Il est établi qu’un lien existe entre la façon dont un souvenir va s’inscrire en mémoire et les effets comportementaux attendus. Les sciences cognitives offrent aux acteurs de la communication des risques de nouvelles clefs pour comprendre comment agissent les processus mémoriels non conscients sur la mémorisation et la construction d’un avis puis de décision

Comment associer ces sciences à l’élaboration d’une communication de risques performante ?

P44 : Crise et médias

La crise présente des facteurs d’attractivité indéniables pour la presse .Bernard ROBERT dans « les premières rencontres de la communication hospitalière-2007 » cite :

· La proximité

· La notoriété,

· Le spectaculaire,

· Le scandale,

· Le conflictuel,

· Les victimes,

· Les mots symboles,

· Le mystère,

· La source,

· L’air du temps

· La loi des séries,

· L’actualité concurrente

Qu’elle est l’approche de nos journalistes par rapport à une crise sanitaire, environnementale, de catastrophe naturelle, technologique ?

P44 :

Nous avons pu relever avec satisfaction l’intervention du Président de la République consacrée à la communication

Le Chef de l’Etat a parlé de renouveau de la communication, de développement de la communication institutionnelle, de capacité d’affronter les grands défis de la société de l’information et de la communication, qui ne pourra être porté que une ressource compétente, responsable et organisée, sous le signe de la performance.

 

 

 

 

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